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Preptober

Nous sommes à la mi-octobre, je me lance tout juste dans mon preptober (oui, j’ai toujours un train de retard ^^).

Le preptober consiste à préparer son NaNoWriMo, vous savez ce challenge en novembre qui permet aux auteurs d’écrire un roman de 50 000 mots en un mois.

Aujourd’hui, je viens donc vous parler de mon organisation.

 

Comment je me prépare ?

Je me fixe un nombre de chapitres à créer et une moyenne de mots en fonction. Cette fois, ça sera cinq chapitres et je vise les 15 000 mots. Alors, je vais poser mes fesses sur une chaise, m’armer :

– De mon carnet, qui renferme précieusement le plan de mon histoire.

– D’un cahier tout simple à gros carreaux, sinon je ne vais pas réussir à me concentrer ^^

– D’un stylo Bic (j’aime bien Bic^^)

Ensuite, je vais apporter le maximum d’informations par chapitre. Comme ça, lors de la phase d’écriture, je perdrais moins de temps puisque je saurai où je vais.

Du coup, je réalise que je suis de moins en moins jardinière XD, mais mon plan n’est jamais à l’abri d’un changement de dernière minute ^^

 

Pourquoi tu participes, si tu vises seulement 15 000 mots ?

Vous, vous demandez où sont les 50 k du challenge ? Je vous réponds : « bien où ils sont. » Je ne cherche jamais à les atteindre. De toute façon, j’en serais incapable j’ai une durée limitée de concentration par jour ^^ »

Je participe parce que j’aime l’ambiance autour du NaNo, elle me booste pas mal et je trouve ça super sympa qu’une communauté se retrouve et s’entraide au cours d’un défi comme celui-ci. Qu’importe les objectifs de chacun, la bienveillance est de mise et j’adore ça. C’est encourageant et même si on se plante et qu’on se sent mal, il y a une ribambelle de gens derrière pour nous soutenir et dédramatiser la chose.

 

Sur quel projet, je vais bosser ?

J’ai évoqué un spin-off dans la semaine, alors c’est sur ça que je vais écrire. Là encore, je n’ai pas le choix. Mes nouveaux personnages sont de vrais pots de colle. Ils sont partout, tout le temps. Encore ce matin, j’étais en train de me brosser les dents, il a fallu que je me dépêche parce qu’ils étaient fourrés dans mes pattes à me lancer une scène mignonnette en pleine tête.

Vous désirez en savoir plus sur le spin-off ?

Comment vous vous organisez vous ?

Articles·Billets d'humeur

🍁 Fall Time 🍂

J’ai beau être née au milieu de l’automne, c’est une saison que je n’ai jamais aimé. Pourtant cette année, je crois que je l’attends avec impatience. J’imagine que mon envie folle de cocooner n’y est pas pour rien, et quoi de mieux que l’automne et ses couleurs chaudes pour ça ?

En octobre, je m’octroie une grosse pause et j’ai bien décidé de prendre du temps rien que pour moi. Du coup, je me suis concocté un petit programme sympa pour profiter pleinement de cette saison qui pour moi ne rime qu’avec pluie, vent, froid et cheveux en bordel.

Au menu : passer beaucoup de temps avec ma famille, tirer plaisir de la nature et ce qu’elle a à offrir, boissons chaudes à volonté, livres, séries, films, emmitouflage dans la toudoux (comprenez plaid) et surtout… surtout chiller au taquet. J’en salive d’avance.

Côté lecture, j’avais envie de plonger dans des romans assez tranquilles, alors j’ai opté pour :

– Rendez-vous au Cupcake Café de Jenny Colgan

– Un endroit porte-bonheur de Sylvie Renaud

– Un happy end pour moi aussi de Mélanie Lacroix

Plus quelques albums jeunesse que Minouche et moi irons chercher à la bibliothèque.

Côté séries, je vais replonger au grand dam de mon mari dans :

– Gilmore Girls, saison 3

—Virgin River, saison 1

– Un soupçon de magie, saison 1

Pour les films, ça sera :

– Légendes d’automne

– Le phare aux orques

– Nos âmes la nuit

– Mange, prie, aime

– Un amour à New York

Je compte également émoustiller mes papilles gustatives à coups de tartiflettes, de raclettes, de pâtisseries et de boissons chaudes. J’ai bien envie de tester le Pumpkin spices latte, mais aurais-je le courage de le faire ? C’est une autre histoire ^^

À réaliser :

– Tarte aux pommes rustique (j’adore tellement)

– Soirée crêpes et gaufres

– Banana Bread

– Tarte aux noix de pécan

– Brownie

– Chocolat chaud à la cannelle et au caramel ; au caramel ; au beurre de cacahuète ; le végétalien ; le viennois.

– Chai Tea Latte de recettesjecuisine.com

– Spiced Tea Latte…

 

Voilà pourquoi il me tarde d’enfiler mon legging, mon oversize en laine et mes chaussettes pilou-pilou.

Et vous quoi de prévu pour cet automne ?

P.-s Avec Minouche, on va faire des lanternes dans ce genre pour habiller notre nouveau meuble =)

Articles·Chroniques

La dernière guerre des Dieux, tome 1 : La délégation Cécile Ama Courtois

Autrice : Cécile Ama Courtois | Édition: Auto-édition| Genre : Fantasy épique | Pages : 321| Prix Numérique: 4,99€ Broché: 18€

Mille ans de paix n’ont pas réussi à effacer la cicatrice des Ères Noires… Depuis que l’Unique a exilé Mörk Örn et ses Hordes dans une autre dimension, les peuples de Gahavia pérennisent leur alliance tous les dix ans lors de l’Assemblée des Nations, chez les Hauts-elfes. Cette fois, c’est au prince Edoran d’y représenter son royaume : la Lycantie. Avec une délégation d’émissaires métamorphes, il entreprend un voyage aussi périlleux qu’exaltant à travers le continent.

Idéaliste et pétri de certitudes, Edoran découvrira pourtant que nulle paix n’est éternelle…

Ce roman, premier tome d’une trilogie, a déjà fait l’objet d’une première édition (en grand format) sous le titre : Le conte des sept Chants.

Tout d’abord, je remercie chaleureusement l’autrice de m’avoir confié son roman en service presse. C’est avec grand plaisir que j’ai retrouvé sa plume et je suis enchantée de l’avoir découverte dans une fantasy épique.

Dans ce roman, nous suivons comme le résumé l’indique le voyage d’Edoran pour l’Allorée. En effet, une décennie s’est écoulée depuis la dernière Assemblée des Nations durant laquelle la Haute-reine Aliosha Calimehtar a confié le Livre – un parchemin sacré où sont référées les conditions de paix et les signatures des souverains de Gahavia – au peuple lycante. Pour cette nouvelle Assemblée des Nations, Edoran a été désigné par le Conseil de son royaume pour représenter la Lycantie, mais aussi et surtout pour remettre le Livre à la reine.

Au cours de son périple, le jeune prince fait connaissance des autres ambassadeurs de Métamorphia, ceux qui vont l’accompagner tout du long et former ainsi la délégation, comme les félides, les sylphes, les vipérines, les aelders.

Ensemble, ils vont également rencontrer bien des créatures toutes plus différentes les unes que les autres, notamment des elfes, des centaures, des goblins… Si certains peuples demeurent accueillants, d’autres le sont beaucoup moins.

J’ai adoré découvrir les membres de la délégation, pris plaisir à les suivre à travers les quelques obstacles qui se sont dressés sur leur chemin, mais aussi à les voir tisser des liens lors de leur voyage. C’est une équipe incroyable, à laquelle on s’attache rapidement. De plus, même si Edoran est au cœur de l’histoire, l’autrice a su doser parfaitement ses apparitions, ses actes, ses décisions de sorte qu’il n’éclipse pas ses partenaires. Au contraire, comme ses acolytes, il évolue, fait des erreurs parfois, et il apprend. J’ai aimé sa façon d’être. Ce jeune lycante, qui malgré un tempérament un brin piquant, sait se remettre en question, il est également doté d’une sensibilité qui m’a touchée et surtout, je trouve qu’il a la tête sur les épaules et les attributs nécessaires pour le devoir qui lui est confié.

Ce premier tome se découpe clairement en deux parties. Avant d’en parler, je tiens à féliciter l’autrice pour son travail. Créer un univers n’est pas chose aisée, le partager encore moins et selon moi, elle a fait un sans-faute, puisque je me suis réellement crue sur Gahavia.

Dans la première partie, lors au périple de la délégation, Cécile Ama Courtois met en place son univers et je dois dire qu’elle le fait à merveille. En effet, l’autrice s’emploie à poser le décor de son monde avec des descriptions telles que nous voyageons avec les protagonistes. Partout où ils font halte, nous y sommes aussi. Les lieux, les couleurs, les cultures, les créatures, tout est détaillé de sorte à vivre le roman et non à le lire. Gros point positif, à chaque nouvelle rencontre, une page nous informe sur le peuple en question ce qui n’est pas négligeable.

Dans la seconde partie, nous prenons d’abord connaissance de l’histoire de l’Edheldôr, de sa formation, mais aussi son fonctionnement. Puis nous découvrons l’Allorée, là où la Haute-reine des elfes demeure. C’est alors que survient un rebondissement qui apporte un nouveau rythme au récit, ainsi qu’une tournure des plus surprenantes. Nous ne suivons plus seulement Edoran, mais aussi la princesse Saraë, tous deux semblent ne pas se laisser indifférents, je dirai même qu’une connexion puissante les lie et je suis très curieuse de savoir ce que l’autrice réserve à ces deux-là. Quoiqu’il en soit, l’un comme l’autre possède des rôles importants et leur destin a tout l’air d’être mêlé… J’imagine sans mal que l’avenir de Gahavia va reposer sur eux et que de nombreuses péripéties les attendent.

En résumé, ce premier tome regroupe toutes les qualités nécessaires pour permettre au lecteur de s’immerger dans l’univers solidement construit par Cécile Ama Courtois. La plume fluide et travaillée de cette dernière nous captive, l’autrice sait exactement où elle nous mène, elle sait également éveiller la curiosité du lecteur et le tenir en haleine.

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La guerrière d’Argalone, tome 2 : Piégés Frédérique Arnould

Autrice : Frédérique Arnould | Édition: Auto-édition| Genre : Fantasy | Pages : 210 | Prix Numérique: 3,99€ Broché: 14,77€

L’armée noire est en déroute. La victoire pourrait être belle, mais Grahir a enlevé Tomas. Accompagnée de ses frères d’armes, Alexia se lance à la recherche de sa moitié en Dorduine. Mais il est difficile d’avancer dans un royaume où la femme n’a pas de place. Comment se taire face à la barbarie et continuer son chemin sans être découvert ?

Il n’est pas aisé de faire un résumé sans trop en dire. Néanmoins dans ce deuxième tome, nous retrouvons Alexia et ses compagnons pour une nouvelle aventure et pas des moindres puisque la vie de l’un d’entre eux est en jeu. Au fil du roman, nous rencontrons de nouvelles personnes, des femmes principalement, elles nous permettent d’imaginer ce qu’est le quotidien dans l’autre royaume, à Dorduine. À mesure que l’action se déroule, nous en apprenons davantage sur les conditions de vie des femmes, la façon dont les hommes les traitent, ce qu’elles endurent au jour après jour. Nous découvrons également que certaines personnes ne sont pas ce que nous pensions qu’elles étaient, Nous découvrons également que certaines personnes ne sont pas ce que nous pensions qu’elles étaient et que d’autres sont beaucoup plus liées qu’il n’y paraît. Dans ce deuxième tome, des vérités nous sont livrées et nous éclairent sur un passé qui demeurait encore trouble. Alors, l’intrigue n’est que partiellement dévoilée, et je pense ne pas me tromper en disant que la suite promet de nombreux rebondissements et une multitude de révélations qu’il me tarde de connaitre.

Concernant le personnage principal, Alexia, bien qu’elle évolue, reste égale à elle-même. Toujours aussi forte de caractère, têtue et intrépide et toujours accompagnée de ses faiblesses. Elle est vraie et entière. Aimable, sympathique et pourtant, il ne faut pas la chercher. J’apprécie énormément sa façon d’être.

Pour ce qui est de ses camarades, anciens, comme nouveaux, chacun apporte quelque chose, ils possèdent tous un caractère bien à eux, leur propre voix. J’ai un coup de cœur pour le capitaine. Un homme qui paraît pouvoir porter le monde sur ses épaules malgré le mal, la peur, les souvenirs d’un passé douloureux qui l’assaillent chaque jour. Le capitaine est un homme juste sur qui on peut compter, un homme que l’on a envie d’avoir dans son entourage et je suis ravie qu’Alexia puisse s’appuyer sur lui.

Parlons du roman dans sa globalité. Une fois de plus, Frédérique Arnould m’aspire dans son univers sans aucune difficulté. Maintenant que le décor et le début de l’intrigue ont été posés dans le tome 1, elle nous entraîne dans une aventure mouvementée qui m’a tenue en haleine du début à la fin. J’ai pris grand plaisir à suivre ce groupe de personnages. J’ai appréhendé quelques actions comme si j’étais avec eux, j’ai eu peur et j’ai été surprise parfois dans le bon sens, parfois dans le mauvais parce que bien sûr, tout ne se déroule pas comme prévu. J’ai ragé et pesté à maintes reprises pour ces femmes que l’ont ne prend jamais en considération et que l’on traite comme des moins que rien (et encore c’est faible). Et puis j’ai adoré rencontrer les

En ce qui concerne la plume de l’autrice et bien, je la trouve fluide, entraînante, addictive même. Frédérique Arnould m’a de nouveau captivée par les descriptions de son univers riche qu’elle s’applique à nous monter et surtout par les émotions des personnages qui sont bien présentes et qui me permettent de m’attacher au groupe.

Piégés réunit tout ce que j’aime, quant à la fin du roman… l’autrice nous offre à nouveau un cliffhanger qui donne envie de poursuivre l’aventure et elle est douée pour ça !

Articles

◆ INTERVIEW Emilie May

Questions interview

Émilie parle-nous un peu de toi !

¤ Qui es-tu ?  Quel est ton premier métier, ton parcours, ta région de vie…?

Bonjour, tout d’abord merci de m’avoir proposé cette interview. J’habite dans le sud-est de la France avec mon mari et mon fils. Je travaille dans le secteur de la santé et je suis une bonne vivante. On dit de moi que je me prends rarement au sérieux et je trouve que ça me caractérise assez bien.

¤ Quelles sont tes passions en dehors de l’écriture?

J’adore lire. Un peu normal, je pense. Sinon j’ai une passion pour la bouffe et les séries. Si vous me proposez une soirée popcorn, films d’horreur, jeux de société, je suis la première la répondre.

¤ Quels sont tes auteurs préférés et quel est le dernier livre que tu as acheté?

Le dernier livre que j’ai acheté est  « Avec toi dans les nuages » de Fanny Myjany, j’ai adoré ! Je vous le conseille. Sinon mon auteure étrangère préférée est sans hésitation L.G. Shen. J’adore ses personnages torturés et la manière dont elle arrive à nous transporter. En auteures françaises, je suis fan de la plume F.V Estyer. Si vous n’avez jamais lu un de ses livres, foncez ! Sinon j’adore Émilie Parizot, CS Quill et Juliette Bonte.

¤ Sur quels critères te bases-tu pour choisir un livre ? Sa couverture ? Son résumé ? L’auteur/autrice ? Le genre ?

Un peu tout ça. Je vais être attiré par la couverture, c’est normal, mais je ne m’y arrête pas. Si le résumé est attrayant, je fonce. Après une fois que je sais que la plume de l’auteure me plait, je vais acheter ses prochains romans.

¤ Que représente l’écriture pour toi? Et qu’est-ce qui t’a donné envie d’écrire?

L’écriture me permet de m’évader. C’est une passion, un moment où je suis seule avec mes personnages et où je peux donner vie à ce qui me passe par la tête. Et il y a beaucoup beaucoup de choses. J’ai toujours lu et un jour d’été j’ai commencé à lire sur la plateforme Fyctia en disant à mon mari que si un concours se présentait, je me lancerais et c’est arrivé. J’ai écrit Hadès et Perséphone, ma toute première histoire et je suis allée en finale avec ! Et je n’ai plus jamais arrêté.

¤ Combien de temps consacres-tu à l’écriture par jour ? Tu t’obliges à écrire tous les jours, ou tu fonctionnes au feeling ?

J’ai un métier prenant, un bébé de six mois et un mari qui me demande de l’attention. J’écris quand je peux, où je peux et j’utilise beaucoup les notes de mon téléphone. J’ai rarement le temps de me poser devant mon ordinateur et pour tout dire, la moitié des chapitres du Défi, ont été écrits sur mon smartphone et dans un cahier que je garde toujours avec moi.

¤ Tu es une autrice jardinière, architecte, ou un mix des deux ?

Jardinière certainement pas ! Je tue toutes les plantes qui arrivent malencontreusement chez moi. Architecte, peut-être. En réalité, je fais tout ça au feeling. J’ai une idée de base, des personnages, je fais ma couverture (toujours) et le résumé et je flâne sur pinterest pour faire un tableau d’inspiration.

¤ Quel thème aimes-tu le plus aborder dans tes romans ? Et pourquoi ?

L’amouuuur. J’aime les enemies to lovers, les histoires un peu compliquées et où les héros adorent se détester.

¤ Qu’elle est ta principale source d’inspiration ?

Mes idées me viennent souvent dans la douche, en voiture ou en rêve. C’est d’ailleurs comme ça qu’est né « Le Défi », d’un simple rêve.

¤ Écris-tu sous un pseudo? Si oui, pourquoi? Et comment l’as-tu choisi?

Émilie est mon vrai prénom, mais pas May. Il s’agit du nom de famille de ma mère. Et dès le moment où j’ai commencé à écrire, je me suis dit que je le prendrais si un jour j’étais éditée.

¤ Comment t’es venue l’idée d’écrire «Le défi» (qui sort le 4 février 2021) ?

J’ai anticipé les questions, mais j’ai rêvé de Parker. Puis j’ai commencé à réfléchir à toute cette histoire autour du défi, de l’étude et l’histoire est née.

¤ Combien de temps as-tu passé sur cette histoire? Qu’aimes-tu le plus à son propos?

J’ai commencé Le Défi il y a deux ans. Je l’ai mise en pause et recommencée pour le concours Fyctia. Ce que j’aime le plus ? C’est une question compliquée. Je dirais le personnage de Parker que j’ai adoré écrire et toute l’ambiance du roman. Je rigole souvent à mes propres blagues et je pense que c’est important de se faire plaisir avant tout.

¤ Comment sont nés tes personnages ? Est-ce que tu t’inspires de personnes célèbres, de mannequins, de protagonistes que tu as pu découvrir dans tes lectures ou au cinéma ? Ou même t’inspires-tu de ton entourage ?

J’aime regarder des visuels sur internet. Pour le physique je dirais que j’ai utilisé plusieurs points qui me plaisaient bien chez différents mannequins ou personnalités publiques. Pour le reste mon imagination a fait le travail.

¤ Question difficile, maintenant. Si tu ne devais choisir qu’un seul de tes personnages (toutes fictions confondues) lequel se serait et pourquoi?

Je dirais encore une fois Parker parce qu’il est sexy, mais pas que… Il est aussi drôle, bougon, intelligent, bosseur… des qualités que j’aime retrouver dans une histoire. Je dois par contre dire que j’ai hésité à parler de Jayden. Lui c’est un vrai bad boy et j’ai un petit faible pour eux. L’histoire est sur Wattpad si vous voulez le découvrir.

¤ Que préfères-tu dans ton activité d’autrice? La préparation, les recherches, l’écriture, la réécriture, ou même d’autres moments?

Je hais la réécriture. Vraiment. Si je pouvais écrire une histoire en une seule fois, ça ferait du bien à mes nerfs. En revanche, j’adore commencer un roman (c’est pour ça que j’ai des dizaines de projets en attente haha) et LE moment où les héros arrivent enfin à se retrouver.

¤ As-tu d’autres projets d’écriture ? Tu peux nous en parler, ou tu préfères garder ça au chaud pour toi?

Rien de concret pour le moment, mais je ne cesse jamais d’écrire.

¤ Quel est le plus beau compliment que l’on t’ait fait au sujet de ta plume ?

Qu’elle est addictive.

¤ Où peut-on te lire?

Rendez-vous sur tous les stores pour lire « Le Défi ». Et sur Fyctia et Wattpad. Il y a certains de mes projets qui y sont publiés. (Pseudo : Bookofsunshine).

¤ As-tu un petit mot pour terminer cette interview? Pour ma part, je te remercie chaleureusement pour le temps que tu m’accordes et je te souhaite de belles réussites pour la suite.

Merci à toi ! J’espère que vous passerez un agréable moment de lecture.

N’hésitez pas à me retrouver sur mes réseaux sociaux. Emilie_May__ sur instagram ou sur Facebook. J’adore papoter ! À très vite pour de nouvelles aventures…

Articles·Chroniques

Cobra, tome 2 : Les profondeurs de mon âme Caroline Lor

Autrice : Caroline Lor | Édition: Elsie | Genre : Fantastique | Pages : 447 | Prix Numérique: 5,99 €

Méjaï n’est plus elle-même et doit lutter contre le mal. Jarod, face aux êtres fantastiques, parviendra-t-il à sauver sa bien-aimée ?

Essoufflement.
Aujourd’hui, le retour de son côté obscur n’est plus un mythe ni un songe. Ancrée au plus profond de son âme, elle tente tout pour effacer son hôte et reprendre sa place. Sa chaleur n’a plus le pouvoir de la réchauffer, restant coincée dans un état second où elle n’est plus elle-même.
Torpeur, isolation, l’esprit engourdi.
Ses forces sont-elles assez puissantes pour lutter contre ce mal à l’état pur ?

Jarod, coincé entre ses certitudes et son amour, choisit de défier toutes les règles établies des deux mondes. Sans aucune assurance, il descend là d’où aucun humain n’est jamais ressorti. Malgré la dangerosité que représente sa bien- aimée, sa motivation demeure intacte et aussi digne qu’un brave chevalier des temps modernes. Il veut y croire de toutes ses forces, mais quand les êtres fantastiques finissent par mener la danse, tout, absolument tout, peut basculer.

Puissance zéro.

Dans ce deuxième opus, nous retrouvons Méjaï totalement différente. Aux griffes du DMS qui en a après elle et en proie à ses propres démons. Alors qu’elle doit lutter contre elle-même, les faiblesses qui l’assaillent la poussent à se résigner, mais c’est sans compter sur Jarod qui remue Terre et Profondeurs pour tenter de la sauver des dirigeants néfastes du DMS. Cette première bataille passée, rien ne sera plus pareil pour Méjaï, elle doit apprendre à vivre avec le mal qui la ronge et qui fait d’elle une tout autre personne. Affectée dans un autre institut avec sa sœur, elle se voit contrainte de laisser derrière elle son amour et ses amis. Sur place, son nouveau coéquipier lui réserve un accueil des plus désagréables, heureusement, Méjaï n’est pas du genre à se laisser faire…

Parlons un peu des personnages.

Je commence une nouvelle fois par Méjaï. Nous l’avions découverte forte et tête brûlée dans le premier tome. Ici, elle est un amas de questions, les événements qui ont eu lieu précédemment font qu’elle doit se reconstruire, oublier qui elle était et pourtant rien n’est simple. Elle doit faire ses adieux à une part d’elle au risque de laisser place à ses démons intérieurs. Si dans le premier tome, je la trouvais très humaine malgré ses conditions vampiriques, dans ce nouvel opus, elle m’a davantage touchée. Méjaï a le cœur sur la main et j’aime vraiment qui elle est, j’aime son sale caractère comme sa bonté, et j’ai pris beaucoup de plaisir à la retrouver.

Jarod… Il m’intrigue toujours autant. Cet homme est très mystérieux et déstabilisant parfois. Je ne doute pas de son amour pour Méjaï, ses actions prouvent que ce qu’il ressent pour elle est sincère, néanmoins j’ai du mal à le cerner et ses cachoteries lui font défaut. Elles ne me permettent pas de m’attacher à lui et de l’apprécier comme il le faut.

Chélie, la sœur de Méjaï se révèle dans ce tome. La jeune adolescente découvre ses capacités et les développe au sein du nouvel institut. Elle est douée et je me demande ce que l’autrice compte faire d’elle. Chélie est un amour, elle est la force de Méjaï, son soutien, son pilier, sans elle notre héroïne n’aurait pas tenu le coup longtemps. J’avais beaucoup d’estime pour la fillette, j’en ai plus encore pour l’adolescente qu’elle est devenue.

Max, ah Max ! Nouveau personnage, nouvelle rencontre. Il est le coéquipier de Méjaï. Désagréables à souhait au premier abord, lui et la jeune femme deviennent, au fil des pages, complémentaires. J’ai adoré ce personnage. Il est d’ailleurs mon coup de cœur de ce tome 2. J’aime son caractère, en effet derrière l’homme peu amène, se cache un être blessé et tourmenté qui sait être agréable et loyal. Max, ce loup aux yeux verts étincelants a fait chavirer mon petit cœur et sa façon d’être avec Méjaï me l’a rendu plus incroyable encore. Je suis plus que ravi d’avoir fait sa connaissance et il me tarde de le retrouver !

Parlons un peu du roman dans sa globalité, maintenant.

Si j’avais beaucoup aimé le premier tome, j’ai une large préférence pour celui-ci. Dans cet opus, Caroline Lor reprend l’histoire où elle l’a laissée et je découpe clairement ce roman en deux parties qui ont su, l’une comme l’autre, me tenir en haleine.

En effet, dans la première nous suivons Méjaï et Jarod chacun de leur côté. Pendant que la première mène une lutte acharnée contre elle-même sur Terre, l’autrice nous fait plonger en parallèle dans Les Profondeurs aux côtés de Jarod. Commence alors la quête du jeune homme pour sauver la femme qu’il aime. J’ai pris grand plaisir à découvrir ce nouveau monde peuplé de créatures légendaires. Le voir, lui simple humain, au sein de tous ses êtres fantastiques était intéressant d’autant qu’il n’a pas hésité à tenir tête quand il le fallait.

Dans la seconde partie, c’est Méjaï et Max que nous suivons. Tous deux ont le même ennemi en commun, nous les voyons donc s’apprivoiser, se battre ensemble dans un seul but : retrouver celle qui a détruit leurs vies. Bien que beaucoup d’informations restent dissimulées entre eux, ils veillent l’un sur l’autre quoiqu’il arrive. De plus, les moments taquins entre eux apportent une certaine légèreté au récit comme à leur relation ce qui m’a personnellement permit de m’attacher au duo dans son ensemble. J’ai adoré les voir agir ensemble. J’ai adoré les découvrir lors de leurs missions, mais aussi en dehors. Je trouve que Max et Méjaï sont une évidence.

Pour ce qui est de la plume de l’autrice, comme pour le premier tome, le vocabulaire reste simple et varié. Quant aux descriptions de Caroline, elles permettent à nouveau de nous immerger dans l’histoire. Je pense notamment aux moments où Méjaï utilise ses capacités de mutante. J’ai visualisé les scènes et imaginé cette femme de feu avec beaucoup de facilité. J’ai visité Les Profondeurs et rencontré Max sous sa forme lupine de la même façon, tout s’est joué rapidement et simplement dans mon esprit. J’aime beaucoup la manière dont Caroline nous transporte dans son monde.

Concernant, l’intrigue, je valide ce que j’avais dit lors de ma chronique précédente. Elle est bien ficelée et l’autrice sait assurément où elle nous mène. Il me tarde d’ailleurs de lire le tome 3 surtout que la fin de celui-ci donne envie de plus. Infiniment plus. J’ai hâte de découvrir une certaine réaction et je me pose une grosse question à propos de Max et je suis quasiment sûre que son rôle sera plus important dans la suite de Cobra… Enfin, je l’espère, en tout cas.

Je vous conseille de foncer lire le début de cette saga, si vous aimez le fantastique et la fantasy, vous ne serez pas déçus.

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Au rythme de tes hanches Rose Espée

Autrice : Rose Espée | Édition: Cherry Publishing| Genre : Hot romance | Pages : 176| Prix Numérique: 4,99 € Broché: 14,99 €

À vingt-quatre ans, Nelly partage sa vie entre la faculté, son job de serveuse et sa passion pour l’écriture. Lors de sa dernière année à l’université, elle décide de se remettre à la danse. Au détour de son premier cours de tango, elle rencontre Matthew, un jeune et séduisant avocat, danseur à ses heures perdues. L’histoire aurait pu s’arrêter là si une attirance soudaine ne s’était pas immiscée dans leur chorégraphie. Portés par le rythme sensuel de la musique, Nelly et Matthew succombent à l’évidence. Leurs corps s’embrasent, mais quand les sentiments entrent dans la danse, les deux partenaires risquent de s’y brûler les ailes. Entre passion et tentation, arriveront-ils à garder les pieds sur terre ?

 

Tout d’abord, je remercie Rose Espée pour le service presse, ainsi que pour la confiance qu’elle m’a accordée.

 

Dans ce roman, nous découvrons Nelly, une jeune femme qui décide d’intégrer un cours de danse. Elle y rencontre son partenaire, Matthew, un danseur habile et à l’aise. D’entrée de jeu, quelque chose se passe entre eux, ils s’attirent et se rapprochent inexorablement…

 

Parlons des personnages. Nelly est étudiante et travaille à côté de ça dans un café avec ses deux meilleures amies. Je vous avoue que j’ai eu beaucoup de mal avec elle. Je n’ai pas su l’apprécier. Durant une partie de l’histoire, elle se pose en victime en passant sous silence ses agissements, je trouve ça fourbe et vraiment pas fair-play. La jeune femme m’apparait girouette, puérile, et agaçante. Surtout lorsqu’elle décrète quelque chose et que très rapidement, elle change d’avis. Je n’ai pas su cerner son personnage, je suis totalement passé à côté d’elle.

Matthew. Ah ! lui par contre, c’est autre chose. Cet homme n’a pas pour habitude de s’attacher et encore moins à s’engager. Il est dominant, passe de femme en femme et ça lui suffit. Pourtant il voit en Nelly une personne qui lui plaît, qui lui correspond, qui le touche. Alors certes, il a un esprit très cochon et chaque fois qu’il pense à elle, ça finit par des songes coquins, mais il a réussi à me faire parvenir beaucoup plus de sentiments que Nelly. Malgré son petit côté autoritaire, c’est un protagoniste qui reste à l’écoute et bienveillant. Il donne envie d’aller vers lui, d’apprendre à le connaître et il semble assez facile à vivre. En tout cas, je me suis naturellement attachée à lui.

 

Parlons du roman dans sa globalité. Dans Au rythme de tes hanches, l’autrice nous plonge dans une romance érotique pure et dure, et ce dès les premières lignes. Nelly et Matthew sont jeunes, une certaine alchimie les lie, ils aiment le sexe et l’assument entièrement, en ça je n’ai rien à redire, c’est très bien mené. Là où ça coince pour moi, c’est ce qu’il se passe en dehors des scènes hot. Je m’explique, je trouve les moments où nos deux protagonistes sont ensemble, sans qu’ils s’envoient en l’air, trop rapides et pas assez développés. Il en va de même lorsque Nelly est seule, ou accompagnée de ses amies, à mon sens on ne voit pas assez sa vie et peut-être que c’est ce qu’il m’a manquée pour accrocher avec elle. J’aurais aimé passer plus de temps avec ce personnage. En revanche, découvrir le personnage masculin au sein de son travail m’a été très intéressant. La justice n’étant pas mon dada, je me suis, malgré tout, laissée entrainer facilement par les plaidoiries de Matthew.

Concernant la plume de l’autrice en termes d’érotisme, je ne peux nier qu’elle sait manier les mots et donner chaud. La température monte sans cesse, à peine redescendue qu’elle repart de plus belle. Les descriptions faites permettent à l’imagination de jouer la scène comme il le faut, et aucun doute ces deux-là sont de vrais coquinous. Rose sait émoustiller et elle ne se prive pas pour le faire.

 

Vous l’aurez donc compris (du moins, je l’espère) mon avis à propos de ce premier tome est mitigé. Toutefois, je lirai la suite, en effet, je suis curieuse de voir si Nelly va réussir à me convaincre.

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La guerrière d’Argalone, tome 1 : Désillusion Frédérique Arnould

Autrice : Frédérique Arnould | Édition: Auto-édition| Genre : Fantasy | Pages : 178| Prix Numérique: 3,98€ Broché: 14,77€

Alexia est une adolescente comblée, bien qu’elle vive dans un pays menant une guerre contre son voisin depuis de longues années, le royaume d’Argalone.
Quand arrivent ses seize ans, elle choisit de s’émanciper pour partir à la découverte du monde avec l’homme qu’elle aime. Mais un drame inattendu bouleverse tout. Désormais seule, elle doit faire face à la douleur et la colère qui la submergent.

Pour ne pas sombrer, elle choisit de s’engager dans l’armée. Bien que celle-ci soit exclusivement masculine, elle y est acceptée comme apprentie. Placée sous l’autorité d’un capitaine qui s’avère ne pas être ordinaire, elle se découvre elle-même certains dons. Ils lui seront très utiles pour participer à cette trop longue guerre, accomplir la vengeance qu’elle souhaite et, peut-être, cicatriser les blessures de son cœur.

Tout d’abord, je remercie Frédérique Arnould pour le service presse. J’étais contente qu’elle m’ait proposé son roman et j’avais vraiment hâte de retrouver sa plume dans une fantasy.

Dans ce roman, nous rencontrons Alexia, une jeune femme qui sait ce qu’elle veut et surtout ce qu’elle ne souhaite pas. À ses 16 ans, elle s’émancipe afin de pouvoir découvrir le monde, hélas tout ne se passe pas comme elle l’avait prévu. Du jour au lendemain, son existence s’est transformée en cauchemars. Sa famille et l’amour de sa vie disparus, elle ne sait plus quoi faire, mais sa courte rencontre avec un jeune inconnu va lui montrer la voie qu’elle doit choisir. Autant dire que cette dernière est inattendue et hors du commun, pourtant sa place est bel et bien auprès d’un certain capitaine.

J’ai lu le livre en quelques jours et je peux d’ores et déjà vous dire que retrouver la plume de l’autrice a été un vrai plaisir. L’univers dans lequel Frédérique Arnould nous embarque est addictif, plus les événements arrivent, plus on veut savoir ce qu’il va se passer et il est difficile de refermer le roman.

La guerrière d’Argalonne c’est l’histoire d’une jeune femme qui intègre l’armée. Chose qui ne s’est jamais vue. Toutefois, le capitaine décèle du potentiel chez Alexia et décide de la prendre sous son aile. Beaucoup l’ont sous-estimé, pourtant elle prouvera qu’elle est un élément indispensable pour vaincre l’ennemi. En effet, Alexia est une magicienne puissante. Au cours du déroulement, elle découvre qu’elle possède un don, ou plutôt plusieurs, ils sont tels qu’ils font d’elle un être rare.

Alexia est une héroïne forte de caractère qui a ses faiblesses. Elle manque de confiance en elle et l’environnement très masculin dans lequel elle évolue n’aide pas à la rassurer. Heureusement, trois hommes ouverts d’esprits la soutiennent, ils croient en elle et le lui font savoir. De ce fait, nous la voyons progresser et aller de l’avant. D’ailleurs, l’autrice mène cela d’une façon douce, dans le sens où Alexia ne devient pas une guerrière du jour au lendemain, elle doit faire ses preuves pour être acceptée. Quant à ses émotions, elles ne changent pas en un claquement de doigts, elles se transforment peu à peu de manière naturelle et comme dans la vie réelle, la jeune femme a des coups de mou qui font laisser le doute et les questions jaillir. J’ai beaucoup aimé son personnage, c’est une fille attachante, maligne et parfois rebelle (ça me plaît toujours ça^^)

Parlons un peu du roman dans sa globalité, maintenant. Tout d’abord, ce premier tome permet de poser la base de l’histoire, le décor et de faire connaissance avec les personnages. Il nous familiarise avec l’univers fantasy de l’autrice. Ensuite, comme je l’ai mentionné précédemment, j’ai pris plaisir à retrouver la plume de l’autrice, d’autant qu’elle m’a parfaitement retransmis les ressentis de ses personnages. J’ai trouvé le récit simple, fluide, rythmé comme j’aime, il m’a entraînée et captivée rapidement. J’ai particulièrement apprécié le fait que Frédérique Arnould mêle avec délicatesse la romance à la guerre. C’est secondaire et discret, mais comme l’amitié, elle fait plaisir à lire. J’ai également été très surprise par la tournure de l’histoire, un événement que je n’ai pas du tout vu venir se produit et perturbe l’héroïne au plus haut point (ce qui est tout à fait compréhensible, hein^^). J’ai adoré ça. Quant à la fin du roman… Frédérique Arnould nous livre un cliffhanger qui ne peut que donner envie de poursuivre l’aventure.

Je recommande évidemment ce roman qui a su conquérir mon petit cœur et il me tarde de découvrir la suite.